Internet : accros à l’écran
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Facebook, MySpace, MSN, Twitter,… nos jeunes en sont accros. Ils sont capables de rester scotchés pendant des heures à leur écran d’ordinateur, tout absorbés par leurs échanges en ligne. Décryptage.
“T'es pas sur Facebook?”. Si par “malheur” votre réponse est non, alors vous faites certainement partie d'une race à part, complètement “Out”. Parce que faire partie de sites communautaires comme Facebook, MySpace, le tout nouveau Twitter… ou encore s’envoyer des messages sur MSN est La grande tendance en ce moment, notamment chez les jeunes branchés.
A un point tel qu'on lit, un peu partout, que l'année 2009 devrait être l'année Facebook : plus de 150 millions d’inscrits de part le monde.
Mais qu'est ce qui attire tant dans Facebook en particulier? Ce site de réseau social permet en fait de créer autour de soi une véritable communauté pour échanger avec ses amis, retrouver des copains d’enfance, partager des photos, des potins.
Tout ceci est bien beau, mais n'explique pas pour autant l'incroyable engouement pour ce genre de sites dits communautaires. “Je crois que la cause de l’engouement pour ces réseaux est l’immaturité socio-affective qui détermine l’impossibilité de se construire une identité psychosociale véritable et solide”, explique Mohssine Benzakour, sociologue. Et voila du coup le revers de la médaille. Car si faire partie de réseaux sociaux sur le web est un must have, il ne faut pas omettre qu'ils peuvent représenter des risques pour l'individu.
Piège fatal
En effet, et parce qu'on a tous tendance à se dire qu'il est bon de communiquer sur Internet, on peut vite se livrer un peu trop. D'où les problèmes possibles concernant le respect de la vie privée. “Par leur facilité d’accès et la note d’acceptation sociale qui les accompagne, les réseaux sociaux deviennent facilement objets d’abus”, tient à préciser Benzakour, pour qui ce merveilleux outil recèle en lui un piège fatal : “Nos jeunes préfèrent vivre parmi les représentations de la réalité plutôt que dans la réalité elle-même”. Pire encore, de nombreux parents assistent, impuissants, à l'addiction de leurs enfants à ces réseaux sociaux. Avis donc aux amateurs !o |
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