8 mars, Un jour dans la vie des femmes
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« Il n'est pas très raisonnable de penser que la situation réelle des femmes marocaines va s'améliorer d'une façon automatique juste parce que le Code de la famille a changé», avaient, à l'unanimité prévenu, militantes, juristes et spécialistes des questions féminines. Quatre ans après, force est de reconnaître qu'en dépit des avancées enregistrées sur le chemin de la démocratie et de la reconnaissance des droits des femmes, le chemin demeure semé d'écueils.
Les Marocaines ne sont pas dupes. Elles estiment que sans un changement de mentalités, sans une volonté politique ferme, les avancées seront toujours aussi timides.
C'est le constat formulé aussi par nos invitées lors du débat que Famille Actuelle a organisé à la mi-février dans ses locaux. Pour ces militantes de la première heure, dont l'engagement n'a pas changé d'un iota, le Code de la Famille sera surtout très porteur pour les générations futures.
C'est aussi l'avis de la Ministre Nouzha Skalli qui estime que « beaucoup de décisions ont été prises mais les résultats de la mise en œuvre des lois ne peut être que progressifs ».
La célébration du 8 mars a été aussi l'occasion d'aller à la rencontre des jeunes militantes, qui avouent privilégier les actions concrètes au plaidoyer. La relève est bel et bien assurée.
Dans un autre registre, ce sont des femmes pleines d'allant et d'énergie, à la compétence prouvée, qui détiennent les rênes de quelques services stratégiques à l'hôpital public qui se sont confiées à nous.
Un bel exemple de la réussite des Marocaines. |
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